Un papillon peu coopératif avec la photographe, posé sur la plus haute branche, avenue de la Conche. Le printemps fait pousser des ailes mais n’apprend pas à grimper aux arbres !

… ainsi s’achève le récit de ces quelques heures de villégiature au Cap-Ferret !
“Bien que la vocation balnéaire du Cap Ferret n’ait cessé de se renforcer au cours de ces dernières années, le village a conservé un petit pôle ostréicole très actif. C’est d’ailleurs à cet endroit que vinrent s’installer ses premiers habitants, des pêcheurs venus de La Teste et de Gujan-Mestras, qui peu après la construction du phare trouvèrent le lieu idéal, notamment en raison de la présence du Mimbeau qui offrait une magnifique protection naturelle.
Situé rue de la Conche, sur le front de mer, le village ostréicole du Cap Ferret abrite aujourd’hui plusieurs maisons de pêcheurs dont la décoration soignée et les nombreuses touches de couleurs vives font souvent l’admiration des promeneurs.
A noter également dans les petites rues adjacentes la présence de nombreux artisans, potiers ou artistes peintre qui contribuent grandement à renforcer le charme de ce quartier très agréable.”
http://www.littoral33.com/Capferret_Tourisme.htm
















Le phare du Cap-Ferret vu depuis le village des pêcheurs (site classé), le long de la conche.
“Construit en 1839, le phare du Cap Ferret fut détruit en 1944, sous l’occupation. Il fut reconstruit à partir de 1946 et inauguré le 7 août 1949. Doté d’un système optique de plus d’une tonne reposant sur un bain de mercure, son feu de couleur rouge est visible jusqu’à 50 kilomètres en mer. Haut de 52 mètres, il faut gravir 258 marches pour en atteindre le sommet, mais l’effort est largement récompensé par les superbes panoramas offerts sur le Bassin d ’Arcachon.”
http://www.littoral33.com/Capferret_Tourisme.htm



D’autres vues du phare du Cap-Ferret
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