Des galeries photos aux galeries souterraines de mesdames les taupes, il n’y a qu’un pas, qu’une patte, et quelle patte… On comprend mieux l’étendue des dégâts en la voyant.
Nota : je sais qu’il y a mort d’animal, et ça me désole, mais le moyen utilisé est foudroyant, sans blessure ni souffrance (déflagration d’une cartouche à blanc, quand la terre vibre à l’approche de la bête).








De vous à moi...